Un jeune artiste plasticien est invité pour concevoir le décor du festival de manière transdisciplinaire.
Les éléments de scénographie sont habituellement réalisés par des entreprises d’évènementiel privées et consistent en un agencement de mobiliers ou luminaires de plus en plus standardisés. Nous souhaitons au contraire que le décor fasse sens et soit conçu par des artistes contemporains dont la pratique croise les problématiques touchées par le festival, les thématiques du spectacle, de la musique, de la convivialité, etc.
Pour cette première édition, c’est Tony Regazzoni qui a oeuvré.
Les publics du festival ont découvert l’art contemporain de manière innovante et accessible. Le public a pu expérimenter et pratiquer les mobiliers, espaces et jeux de lumière conçus par l’artiste de manière ludique et performative. Cette approche transdisciplinaire permet de faire découvrir l’art contemporain au public jeune venu pour la programmation musicale, une démarche de démocratisation et de médiation culturelle.
Découvrez l’art contemporain de manière originale et ludique !
Note d’intention
Mon travail, en tant qu’artiste, mais aussi en tant qu’amoureux de la vie nocturne et des possibilités qu’elle offre, a toujours été d’analyser, de comprendre, d’expérimenter les comportements naturels et humains liés au passage du jour à la nuit.
Invité à réaliser un projet de scénographie pour Pop in Djerba, j’ai le désir de souligner la magie, la beauté, les mystères de l’évènement...
Concevoir un projet scénographique n’est pas tout à fait comme concevoir une œuvre pour une exposition. il y a beaucoup de paramètres différents à prendre en compte : l’échelle (beaucoup plus importante), le public (lui aussi beaucoup plus important), sa sécurité, son bien être et ses attentes.
C’est donc à partir de ces « contraintes » que je travaillerais tout en gardant mes intérêts propres à l’art, de manière à faire coïncider les deux champs : art plastiques versus arts de la scène.

Voir en ligne : Tony Regazzoni